La distribution des rues : les vending machines

Fas­ci­nant ces mil­liers de dis­tri­bu­teurs dans les rues des villes japonaises…et même en pleine cam­pagne.

Quelques images…

La dis­tri­bo­tique japo­naise…

C’est bien un signe fort des rues japo­naises : par­tout où vous allez vous croi­sez un dis­tri­bu­teur de bois­sons ouvert en per­ma­nence comme il se doit. Et qui fonc­tionne !

Et qui vous rend tou­jours la mon­naie ! Et qui n’est jamais en panne ! Et qui est propre ! Et jamais van­da­li­sé…

Heu­reux Japo­nais.

Ils sont la pro­prié­tés de par­ti­cu­liers qui se font ain­si de l’argent, de com­mer­çants qui se font un com­plé­ment de chiffre d’af­faire, de grandes socié­tés qui en dis­posent dans les bureaux, dans les rues et y dis­tri­buent les pro­duits de leurs marques. On en trouve sur les trot­toirs, dans les rues, devant les bou­tiques, dans les parcs, sans aucune sur­veillance.

On rêve d’un sys­tème iden­tique en France, mais on ima­gine le sort qui serait réser­vé à ces machines. Dans le métro pari­sien, les dis­tri­bu­teurs sont blin­dés comme des coffres-forts, ce qui en alour­dit consi­dé­ra­ble­ment le coût.

Ces ven­ding machines dis­tri­buent aus­si bien des bois­sons chaudes que froides, selon les sai­sons. Sans oublier la bière et les ciga­rettes.

Les marques inter­na­tio­nales (Cocal-Cola en tête) y pro­posent leurs pro­duits connus de tous mais sur­tout des pro­duits locaux et marques locales incon­nues ailleurs, mais qui mieux adap­tées au goût et aux condi­tions cli­ma­tiques du Japon : eaux miné­ra­li­sées com­plé­men­tées, thés et cafés gla­cés, etc.

Cer­tains appa­reils intègrent un écran vidéo qui dif­fuse des spots publi­ci­taires ou qui pro­pose des jeux visuels et sonores. A pro­pos du son, les bruits élec­tro­niques, les musiques ou voix vous remer­ciant de votre achat ne sont pas rares.

Ajou­tons aus­si, les jeux de lumière mini Las Vegas et vous com­pren­drez pour­quoi il est dif­fi­cile de résis­ter à l’a­chat d’un petite bou­teille de 25cl d’E­vian à près de 1,33 euros. Et c’est tel­le­ment chic !