Déjanté, Olivier Disle ?

Faut dire qu’il est l’au­teur d’un bou­quin au titre impro­bable et au conte­nu déli­rant et éblouis­sant ! Oli­vier nous connaît mieux que per­sonne, il est un pro du desi­gn (son père a fon­dé Car­ré Noir), de la pub et des marques. Quand il raconte sa vie par ses anec­dotes, c’est des bouts de nous-mêmes qu’il éclaire de façon inso­lente, ful­gu­rante et sou­vent hila­rante.
L’Ex­press dit de lui « qu’il brosse un tableau déso­pi­lant de ces der­nières décen­nies » après avoir dit : « cet homme est fou ou presque. Hyper­mné­sique… Bref, à lire d’ur­gence vous allez vous réga­ler.

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« J’ai une bonne solution de repli sur Mimizan »

Oui, c’est le titre ! Vous sau­rez pour­quoi à la page 29. Pré­pa­rez-vous à tout ! Mimi­zan petite ville des Landes. Oui, mais pour­quoi cette cou­ver­ture lunaire. Il n’y a rien à expli­quer mais pour­tant en lisant ce petit bou­quin brillan­tis­sime, on com­prend que tout s’ex­plique quand même.

Ce qu’en dit la BNF
Vingt-cinq chro­niques de la vie d’Olivier Disle, depuis son enfance jusqu’à une récente ren­contre. Vingt-cinq incroyables récits d’événements ano­dins qui prennent dans la tête du lec­teur une ampleur réjouis­sante grâce à un ton plein de vita­li­té et à un style pré­cis, détaillé, mil­li­mé­tré. J’ai une bonne solu­tion de repli sur Mimi­zan se lit comme on écoute une confi­dence dont chaque fait pro­voque inévi­ta­ble­ment des échos bien­fai­sants.

Le mot de l’éditeur
Les chro­niques d’Olivier Disle décrivent par petites touches com­ment une époque marque (ou pas…) de son empreinte les indi­vi­dus, com­ment le temps qui passe et ce tré­sor qu’est l’« Infra-ordi­naire » agissent sur notre capa­ci­té d’émerveillement, en par­ti­cu­lier lorsque nous par­ve­nons à conser­ver des éclats d’enfance. Mais, plus que les évé­ne­ments évo­qués (la vie sco­laire, la conquête de la lune, Roland-Gar­ros, la publi­ci­té, la télé­vi­sion…), ce que l’auteur laisse peu à peu entre­voir, ce sont les rôles essen­tiels de la lit­té­ra­ture, du ciné­ma et des ren­contres dans la construc­tion d’une iden­ti­té. Ces réfé­rents et l’attachement presque dérai­son­nable avec les­quels l’auteur les place dans sa vie et dans ses récits sont réjouis­sants. J’ai une bonne solu­tion de repli sur Mimi­zan offre ain­si une vision rare du monde dans lequel nous évo­luons. La lec­ture de ces chro­niques convoque aus­si bien les sou­rires com­plices qu’une mélan­co­lie béné­fique, à la limite d’un sédui­sant désen­chan­te­ment.

Bon, vous avez com­pris, à Admi­rable Desi­gn, on est fan !

 

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264 pages ; 20 x 13 cm ; bro­ché 25€