Fernand Weil

Que faites-vous quand vous décou­vrez que votre grand-père a été un peintre répu­té de son temps et qu’il tra­vaillait dans l’a­te­lier de Fer­nand Léger ? Vous avez beau être desi­gner vous-même, cela vous remue les sens… sur­tout en consta­tant que les oeuvres sont un fes­ti­val de lumières et de vibrations ?

Eh bien, vous appe­lez Admi­rable Desi­gn et vous par­ta­gez ce bon­heur avec tous nos visiteurs.

C’est ce qu’a fait Gil­bert Salo­mon. Quelle chance nous avons. Un fes­ti­val de cou­leurs et une puis­sance d’é­vo­ca­tion entre l’im­pres­sio­nisme, une dose de naï­ve­té et un regard vibrant sur la nature. Du tem­pé­ra­menr en avance sur son époque ce Fernand.

Bonne visite. Et atten­tion les yeux ! 

Fer­nand Weil est né à Paris, le 4 août 1894 et il est décé­dé le 18 octobre 1958. Rien ne lais­sait pré­voir dans sa jeu­nesse, qu’il serait un jour peintre. Sa jeu­nesse a été celle de tous les homme de sa géné­ra­tion. Il a fait la guerre de 1914 et il à été bles­sé à la hanche, en 1916. Après la guerre il a repris sa pro­fes­sion de cour­tier en vins. Pen­dant l’oc­cu­pa­tion alle­mande, en 1944, Fer­nand Weil étant à Paris, caché sous une autre iden­ti­té, ne pou­vait plus sor­tir de son nou­veau domi­cile, étant recher­ché par la Ges­ta­po. Cette inac­tion lui pesait et c’est là qu’il a com­men­cé à peindre. N’ayant fait aucune étude, ni en des­sin ni en pein­ture, il a com­men­cé à repro­duire des cartes pos­tales, jus­qu’au jour où il s’est mis à peindre d’i­ma­gi­na­tion, des pay­sages qu’il avait vus et qu’il se mit à repro­duire à sa façon.

Sur les conseils d’un expert en pein­ture André Schol­ler il fit sa pre­mière expo­si­tion à la Gale­rie du Ver­seau en 1945. A cette expo­si­tion plu­sieurs col­lec­tion­neurs impor­tant achètent des toiles. Les cri­tiques d’art de l’é­poque (Jean Bou­ret, Jean Cha­ba­non, Georges Tur­pin, Paul Vincent, Frank Elga, Léon Degant, F. Delan­glade, Jean Mor­nac, Maxi­mi­lien Gau­thier, Michel Flo­ri­soons) sont una­nimes pour chan­ter les louanges de l’artiste.

Le cri­tique d’Art et poète Ana­tole Jakovs­ki, rend hom­mage à l’ar­tiste dans le livre qu’il a consa­cré à Fer­nand Weil.

Les expo­si­tions par­ti­cu­lières de Fer­nand Weil

One Man Show of Paintings


Mai 1945 – Gale­rie du Ver­seau, 31 Bou­le­vard de Courcelles

Mai 1946 – Gale­rie Mac Grath, 13 rue de Tournon

Mai 1948 – Gale­rie Creuze, 4 ave­nue de Messine

Mai 1949 – Gale­rie Arc-en-Ciel, rue de Seine

Novembre 1951 – Gale­rie Pas­caud et Suille­rot, bou­le­vard Hausmann

Mai 1957 – Gale­rie Bignou, rue de la Boé­tie (Acqui­si­tion par l’é­tat pour le Musée d’Art Moderne d’une toile inti­tu­lée « Les petits étangs » une autre toile est acquise par la ville de Paris) et main­te­nant au Musée d’Art Naïf Ana­tole Jakovs­ki de Nice

Autres expo­si­tions dans des Gale­ries pri­vées à Cannes et à Nice

Expo­si­tions au Salon des Indé­pen­dants dont il est sociétaire

Expo­si­tions au Salon de l’Art Libre

1956 – Expo­si­tions au Salon Com­pa­rai­son, dont il est l’organisateur

Expo­si­tions dans les Musées de Bou­logne s/mer – Péri­gueux, Lyon

New-York – Novembre 1957 – Hut­ton-Cham­bard Gal­le­ry 41 east 57th Street

Mexi­co – Sep­tembre 1958 avec le Salon Comparaisons

Hel­sin­ki – 1947 Expo­si­tion de pein­ture Fran­çaise Contemporaine

Alle­magne, Dane­mark, Finlande

Fer­nand Weil est réper­to­rié dans le Bénézit

Fer­nand Weil was born in Paris in 1984. He star­ted to paint at the age of 50.

His First One Man Show in Paris in 1945 recei­ved imme­diate acclaim from outs­tan­ding art cri­tics. Since then he has exhi­bi­ted in Paris, Swe­den, Den­mark, Fin­land and Germany.

Seve­ral of his pain­tings have been acqui­red by museums for their per­ma­nent collection.