Coordinateur des nouvelles communications : un nouveau métier ?

61 % des inter­nautes consultent un site avant d’a­che­ter en magasins !

Il faut donc conce­voir les points de vente autre­ment, non ? Et les autres outils de com éga­le­ment, non ?

D’ailleurs pour­quoi avoir des lan­gages dif­fé­rents sur ces mul­tiples sup­ports quand le consom­ma­teur est le même ?

Ray­mond, c’est le nom rigo­lo qu’a don­né Saguez and Part­ners à un nou­veau ser­vice qui se pro­pose de répondre à ces questions.

Excep­tion­nel­le­ment, voi­ci quelques extraits de presse sélec­tion­nés par Admi­rable Desi­gn… Parce que l’i­dée est ori­gi­nale et qu’elle répond à une demande encore peu identifiée.

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Les nou­velles technologies
déclenchent la seconde
révo­lu­tion du com­merce et
annoncent une nou­velle ère…

Le com­merce, base de l’é­change et “plus vieux métier du monde”, connut sa
pre­mière révo­lu­tion au 19ème siècle avec
l’ap­pa­ri­tion de la Vente Par
Cor­res­pon­dance. Aujourd’­hui, la
deuxième révo­lu­tion est en marche,
déclen­chée par les nouvelles
technologies.

Cette
mul­ti­pli­ca­tion de canaux bou­le­verse en
pro­fon­deur le com­por­te­ment d’a­chat des
consom­ma­teurs qui ont désor­mais le
choix de leur mode d’a­chat, en disposant
d’une varié­té infi­nie de portes d’entrée
vers une enseigne et son offre.
Cette révo­lu­tion, décla­rée par les
nou­velles tech­no­lo­gies, doit créer une
inter­ac­ti­vi­té entre e‑commerce et « rue du
com­merce », pour pro­po­ser au client
une nou­velle expé­rience glo­bale de la
marque en termes de ser­vice et
d’accessibilité.
Or peu de marques uti­lisent aujourd’­hui le
réel poten­tiel de cha­cun des canaux.

Trop d’entre elles se contentent encore
de dupli­quer à l’i­den­tique un concept
maga­sin sur Inter­net, alors qu’il faudrait
s’en ins­pi­rer pour exploi­ter au mieux son
poten­tiel en termes de fonctionnalité,
d’a­ni­ma­tion, de pré­sen­ta­tion, etc.

Trop d’entre elles se contentent encore
de mettre, dans ses points de vente, des
écrans plats ou des bornes interactives
dont le conte­nu est sans inté­rêt. Ces
expé­riences coû­teuses restent
anec­do­tiques et n’ap­portent aucune
valeur ajou­tée au consommateur.

Enfin, trop d’entre elles considèrent
sépa­ré­ment cha­cun de ses canaux. Il en
résulte une très forte dis­pa­ri­té de la
marque, tant en termes d’i­den­ti­té de
marque, que de pré­sen­ta­tion d’offre.
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Pour­quoi distinguer
l’in­ter­naute et le shopper,
alors qu’il s’a­git de la même
personne ?


La plu­part des marques s’a­dresse au
consom­ma­teur, soit en tant qu’internaute,
soit en tant que shop­per. Pour­tant, le
consom­ma­teur d’au­jourd’­hui est bien à la
fois inter­naute et shop­per. Une étude
récente révèle que 61 % des internautes
consultent un site avant d’a­che­ter en
maga­sin, et que 41 % des inter­nautes se
rendent dans un maga­sin avant d’acheter
sur un site .

Pour­quoi alors per­sis­ter à lui par­ler un
lan­gage dif­fé­rent selon le canal où il se
trouve ?
Bruno Auret et Timothée Jonglez

Seam­Less

Aujourd’­hui, Ray­mond Inter­ac­tive lance le
concept Seam­Less ( sans cou­ture ) qui
fera coha­bi­ter les dif­fé­rents canaux entre
eux, et crée­ra syner­gies et cohérence
entre tous les sup­ports, afin de ne pas
perdre le consom­ma­teur dans la
mul­ti­pli­ca­tion de ces canaux.

Ray­mond Inter­ac­tive apporte des
solu­tions en termes de stratégie
mul­ti­ca­nal, de conseil et de créa­tion de
sites e‑commerce, et autres solu­tions de
nou­velles tech­no­lo­gies dans les points de
vente : bornes inter­ac­tives, écrans
tac­tiles, PDA & mobiles, façades LED,
signa­lé­tique inter­ac­tive, … qui
opti­mi­se­ront et sim­pli­fie­ront la relation
client.

Ray­mond Inter­ac­tive récon­ci­lie­ra monde
réel et monde vir­tuel, trop souvent
appro­chés comme deux mondes à part,
et per­çus en interne comme concurrents
l’un de l’autre.