iPod en distributeur…

La vente par dis­tri­bu­teur connaît un essor impor­tant dans la plu­part des pays où le civisme et la sécu­ri­té sont à des niveaux éle­vés. Le meilleur exemple étant le Japon où le van­da­lisme est incon­nu. En France, les « ven­ding machines » doivent être armées comme des coffres forts.

Cela n’empêche pas leur déve­lop­pe­ment et les expé­riences inté­res­santes à signa­ler ici et là…

Usa

Ques­tion dis­tri­bu­teurs auto­ma­tiques, en France on connaît sur­tout ceux dédiés aux bois­sons et autres confi­se­ries ou bien encore les ten­ta­tives (ratées) d’é­pi­ce­ries de quar­tier auto­ma­tiques type Yatoo­par­too. Si l’on consi­dère que ce qui se passe ailleurs à de fortes chances de finir un jour ici, il sem­ble­rait que nous n’ayons encore rien vu. 

Aux Etats-Unis, les 400 maga­sins de l’en­seigne Macy’s viennent de mettre à la dis­po­si­tion de leurs clients des dis­tri­bu­teurs de iPods, d’ap­pa­reils pho­to numé­riques et d’ac­ces­soires pour l’élec­tro­nique. Et, à Londres, ce sont des dis­tri­bu­teurs de bas­kets japo­naises Onit­su­ka Tiger qui ont fait leur appa­ri­tion sur Car­na­by Street (24 paires dis­po­nibles en 6 tailles).

Pas de doute, une nou­velle géné­ra­tion de dis­tri­bu­teurs auto­ma­tiques est en marche. Hyper-spé­cia­li­sés, poin­tus, voire bran­chés… et réser­vés à un public plu­tôt aver­ti. Dif­fi­cile en effet de comp­ter sur les conseils ou l’as­sis­tance d’un ven­deur… Ici, le com­merce n’est pas au ser­vice de la décou­verte ou de l’i­ni­tia­tion, mais s’a­dresse à ceux qui savent déjà ce qu’ils veulent. Aux consom­ma­teurs d’au­jourd’­hui en somme, habi­tués à faire leurs achats sur Inter­net à par­tir des infor­ma­tions qu’ils peuvent y trouver.
Au Japon dans une rue déserte...

Une récente étude TNS-Sofres nous apprend que 56 % des inter­nautes qui n’a­chètent pas en ligne consultent pour­tant un site avant de se rendre dans une bou­tique. Pour­quoi ne seraient-ils pas encore plus nom­breux à se diri­ger vers un dis­tri­bu­teur automatique ?

Plus le consom­ma­teur aura les moyens de se ren­sei­gner par lui-même, moins il aura besoin de conseils de ven­deurs et plus les dis­tri­bu­teurs auto­ma­tiques pour­ront être spé­cia­li­sés. Après tout, les vitres de ces der­niers ne sont pas très dif­fé­rentes des écrans des ordinateurs.