« Femmes Habits » par Fombecto

Ne vous arrê­tez pas à ce nom d’in­dus­trie chi­mique, il s’a­git au contraire de la ren­contre sen­sible d’un pho­to­graphe, Woo­dy et d’Au­drey Tröndle, info­gra­phiste ! La sen­sua­li­té des corps cap­tée par l’ob­jec­tif et la magie de l’i­mage numé­rique. Le réa­lisme du fan­tas­tique, un para­doxe réus­si. Bonne visite.

Woo­dy : vous connais­sez puis­qu’il a une gale­rie dans cette rubrique …
Audrey Tröndle  :
Après un Dnsep à l’é­cole des Beaux-Arts de Bor­deaux, Audrey se dirige vers la pao et obtient un diplôme de chef de pro­jet multimédia.
Désor­mais elle tra­vaille comme info­gra­phiste pour une mai­son d’édition.

Fom­bec­to… ou la ren­contre d’Au­drey avec le pho­to­graphe Woody.
Ils décident d’as­so­cier leurs com­pé­tences res­pec­tives . Fom­bec­to fait office de boîte à outils ou cha­cun puise ce dont il a besoin en lais­sant paraître, en fili­grane, la pro­duc­tion de l’autre.

La série des « Femmes Habits »  :
Le corps est ren­du per­cep­tible essen­tiel­le­ment par les contacts avec le monde exté­rieur. Nous ne per­ce­vons dis­tinc­te­ment la sur­face de notre peau que lorsque nous ren­con­trons la réa­li­té et ses objets. Le vête­ment fait par­tie de ces objets « obli­ga­toires » qui agissent comme lien avec notre envi­ron­ne­ment ou au contraire nous pro­tègent de lui. Il passe du sta­tut de cara­pace à celui d’ou­til de séduc­tion sui­vant la fonc­tion recherchée.
Mon tra­vail s’at­tache à mettre en rap­port nos dif­fé­rentes sur­faces, sou­dant le vête­ment à la peau puis la peau au corps.
Cette incor­po­ra­tion met à nu un « lieu » intime, celui du désir, dif­fé­rent sui­vant la femme racontée.